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Une contribution de Hartmut Ramm
Les constellations entre les planètes, comme la grande conjonction de Jupiter et de Saturne le 21 décembre 2020, peuvent désormais être calculées à l’avance avec une grande précision. Il en va de même pour le mouvement des planètes devant la voûte des étoiles fixes ou pour les éclipses de Soleil et de Lune. Les comètes se comportent tout autrement : sur leurs orbites irrégulières, elles ne sont souvent découvertes que lorsqu’elles s’approchent du Soleil. Il est alors certes possible de calculer quand la Terre traverse leur traînée de poussière, mais l’endroit et le moment où une étoile filante, issue de cette traînée, s’allume dans l’atmosphère ne sont pas prévisibles. Les taches solaires apparaissent elles aussi particulièrement nombreuses tous les onze ans, mais il est difficile de prévoir quand une tache sombre se forme sur le Soleil et comment sa forme évolue. Dans ce contexte de phénomènes cosmiques calculables et imprévus, nous tournons notre regard vers l’année en cours de la pandémie de coronavirus et tentons de l’inscrire dans un contexte plus large.
Une contribution de Hartmut Ramm à la série de webinaires « La grande conjonction » de la Section mathématique et astronomique, en décembre 2020.
Allemand | Sous-titres · DE · EN
Publication : 14 août 2026
Traduit par IA de l’original (Deutsch), non relu · Lire l’original

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